
Vin bio, vin nature, biodynamie : quelles différences ?
Trois mots que l'on confond souvent. Voici ce qu'ils garantissent, ce qu'ils ne garantissent pas, et comment les reconnaître sur une étiquette.

Photo : Pavel Danilyuk / Pexels
Morgon, Fleurie, Côte de Brouilly, Beaujolais-Villages : le Beaujolais est, avec la Loire, l'autre foyer historique du vin nature. Le gamay y donne des rouges de soif, fins et épicés, très loin du beaujolais nouveau industriel.
Les crus du Beaujolais se servent frais, sur une charcuterie, un poulet rôti ou une cuisine de bistrot. Certaines cuvées de Morgon ou de Côte de Brouilly supportent très bien cinq à dix ans de garde.
Les blancs de chardonnay du Beaujolais, plus rares, méritent d'être découverts.

Trois mots que l'on confond souvent. Voici ce qu'ils garantissent, ce qu'ils ne garantissent pas, et comment les reconnaître sur une étiquette.

Sans sulfites ou presque, un vin nature est vivant : quelques précautions simples suffisent pour le garder en forme.

« Sans sulfites » est un raccourci : tout vin en contient un peu. Explications sans jargon.
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