
Vin bio, vin nature, biodynamie : quelles différences ?
Trois mots que l'on confond souvent. Voici ce qu'ils garantissent, ce qu'ils ne garantissent pas, et comment les reconnaître sur une étiquette.

Photo : Flor Ibañez / Pexels
« Sans sulfites » est un raccourci : tout vin en contient un peu. Explications sans jargon.
Le dioxyde de soufre (SO₂, « sulfites ») protège le vin de l'oxydation et des bactéries. Il est utilisé depuis des siècles. La fermentation elle-même en produit naturellement en petite quantité : un vin sans aucun sulfite n'existe pas, d'où l'expression exacte « sans sulfites ajoutés ».
Le vin conventionnel peut contenir jusqu'à 150 mg/l (rouges) et 200 mg/l (blancs et rosés secs) de sulfites totaux ; le vin biologique respectivement 100 et 150 mg/l. Un vin nature se situe très en dessous, souvent sous 30 mg/l, et la mention « contient des sulfites » reste obligatoire dès 10 mg/l.
Moins de soufre, c'est un fruit plus direct, une texture plus souple et, pour beaucoup d'amateurs, une meilleure digestibilité. C'est aussi un vin plus fragile, à conserver au frais et à boire dans les mois qui suivent l'achat pour la plupart des cuvées.
Les sulfites peuvent provoquer des réactions chez les personnes sensibles ou asthmatiques, ce qui justifie l'étiquetage obligatoire. Le mal de tête du lendemain a le plus souvent d'autres causes (alcool, histamines, quantité). L'abus d'alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.
La sélection de la Cave de Trinquetaille se commande en ligne sur maisonantonelle.fr, ou se découvre directement à la cave, à Arles.
Commander sur maisonantonelle.fr
Trois mots que l'on confond souvent. Voici ce qu'ils garantissent, ce qu'ils ne garantissent pas, et comment les reconnaître sur une étiquette.

Sans sulfites ou presque, un vin nature est vivant : quelques précautions simples suffisent pour le garder en forme.

Tellines, bouillabaisse, daube, taureau de Camargue, chèvres des Alpilles : quel vin nature servir avec les plats d'ici.