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5 litres - Cave des Vignerons d'Estezargues 2015

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La coopérative de ce village gardois se situe à 5 kilomètres du Pont du Gard, entre Nîmes et Avignon, dans le sud des Côtes du Rhône. La coopérative de ce village gardois se situe à 5 kilomètres du Pont du Gard, entre Nîmes et Avignon, dans le sud des Côtes du Rhône.Sur ce plateau de galets roulés, la vigne n’est apparue qu’après le gel de 1956 qui hante encore la mémoire du Midi de la France.Avant cela, l’olivier régnait en maître des lieux. En ce début de février 1956, quand sont arrivés les premiers froids à moins dix, les arbres étaient gonflés de sève, et ont éclaté comme des allumettes. Le vrai printemps venus, tout était désolation. Adieu picholine !Il a fallu relever la tête et se reconvertir vers la culture de la vigne.La cave d’Estézargues, dernière-née des coopératives du Gard(1965), regroupe dix adhérents unis au sein d’une même cave, chacun possédant sa propre identité et sa façon de travailler avec un encépagement et un terroir différent.C’est sous l’impulsion de Jean-François Nicq, engagé comme directeur de la cave en 1989 à l’âge de seulement 25 ans que la révolution est arrivée.Dès son arrivée, il a instauré une politique de mises en bouteilles qui représente à l’heure actuelle 40% des volumes commercialisés par la cave, soit environ 700 000 cols.Pour cela, il a eu l’idée géniale, il y a dix ans, de créer pour chaque vigneron, une cuvée personnelle capable de séduire une large clientèle à l’époque ou les coopératives véhiculaient plutôt une mauvaise image.Aujourd’hui, six adhérents sur dix sélectionnent et possèdent leur propre cuvée, mais chacun est responsable de pratiquer ce qu’il veut faire. C’est tout naturellement, et bien sûr grâce aux conseils avisés de leur directeur, qu’ils en sont venus à choisir un système de lutte raisonnée, en s’engageant à respecter un cahier des charges bien précis(Terra vinis), au niveau de leurs parcelles sélectionnées.Cela se traduit par l’abandon systématique des engrais et des désherbants chimiques au profit d’un retour au travail du sol qui doit renforcer la vie organique du sol.Au niveau de la vinification, on va encore plus loin dans l’idée de faire des vins les plus naturels possibles.On n’utilise pas de levures sélectionnées qui ôteraient ce goût si particulier lié au terroir, ni d’enzymes gloutons.Pas de sulfitage, pas de collage et de filtration avant l’embouteillage.Les vins rouges ne dépassent pas les 20° pendant la fermentation pour garder au vin son côté charnu et fruité.Bref, que du raisin !C’est d’ailleurs toujours sur la base du kilo de raisin acheminé à la cave que sont rémunérés les vignerons.La cave, et plus particulièrement Jean-François Nicq, son directeur, n’auront servi que de révélateurs du travail des vignerons qui s’exprime aussi bien au travers de leurs cuvées spécifiques qu’avec la cuvée des Grand Vignes associant tous les adhérents.

Le bouche à oreille ayant depuis fait son chemin, les bons bistrots à vins et cavistes parisiens ont vite compris l’intérêt qu’ils pouvaient tirer de cette situation, avec notamment cette merveille de petite cuvée Les Galets, en vin de pays du Pont du Gard, ou le superbe domaine de la Montagnette en Côtes du Rhône Villages.

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